samedi 24 mai 2008

Le chant des coquelicots




Yves Jamait / Jean-Louis

vendredi 23 mai 2008

Piège à coquelicot

Eclosion d'un coquelicot








jeudi 22 mai 2008

Réseau social

Non, non ne cherchez pas, vous ne me trouverez pas sur :

samedi 17 mai 2008

"Un homme déplacé"



C'est grâce au guitariste, Serge Teyssot-Gay que je me suis intéressée à Georges Hyvernaud. Teyssot-Gay a en effet enregistré un disque intitulé "On croit qu'on s'en est sorti" en 2000 avec des extraits du livre La peau et les os. Ce livre est un témoignage redoutable sur ses cinq années de captivité dans un oflag en Pomérie. Le début du récit est le retour décevant d'un prisonnier au sein de sa famille et son incapacité à décrire les conditions de sa détention. Le deuxième chapitre évoque cette captivité et nous met sous le nez une humanité recluse avec "ses relents de merde et d'urine". Cette description de la déchéance des prisonniers permet à Hyvernaud un pamphlet sur Péguy et son idéologie du travail et de l'héroïsme.
Le texte est écrit dans un style très corrosif, proche de la langue parlée.

Georges Hyvernaud, La peau et les os, Ed Dilettante


Extraits :

"Les cabinets, ici, c'est une baraque badigeonnée d'un brun ignoble, avec une porte qui ne ferme pas et des vitres cassées. Seize sièges là-dedans, huit d'un côté, huit de l'autre. Et des traces de merde, séche sur les sièges. On s'installe côte à côte, dos à dos. Seize types sur leurs seize sièges, alignés, identiques, pareillement attentifs au travail de leurs boyaux. Chacun a une feuille de papier à la main, comme une demoiselle qui s'apprête à chanter dans un salon."

vendredi 16 mai 2008

Ephémère




"Toutes les choses de la terre
Il faudrait les aimer passagères
Et les porter au bout des doigts
Et les chanter à basse voix
Les garder les offrir
Tour à tour n'y tenir
Davantage qu'un jour les prendre
Tout à l'heure les rendre
Comme son billet de voyage
Et consentir à perdre leur visage"

Anne Perrier, Oeuvre poétique, 1952-1994, in Pour un vitrail, préface de Gérard Bocholier, L'Escampette, 1996

jeudi 15 mai 2008

Vêtements nature

"Ce qui m'intéresse, c'est de rappeler à l'homme que malgré toute sa science et toute sa volonté de maîtriser le monde, il est finalement aussi fragile qu'une brindille. Moi, je m'interroge effectivement sur la place de l'homme dans son environnement. Alors que dans notre culture occidentale, l'homme se situe au-dessus de la nature."

Isabelle Tournoud


gant de tomates séchées

Gantelet et babouches en monnaie du pape.

Un vrai conte de fées, romantique et poétique.