Tableau de Raphaële Colombi.
Pourquoi Amaryllis ? C'est une fleur éclatante mais également le nom d'un papillon. Amaryllis est aussi une
bergère chantée par Virgile dotée d'un sale caractère.
penser à venir
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*"Rêver c'est informer l'avenir" *
-Gérald Neveu-
source: Toile
*"L'avenir meurt avant le passé"*
-Jean Shuster-
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*"Les larmes du passé fécondent ...
Le Temps dira, sans plus: Je te l’avais bien dit
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Le Temps dira, sans plus: Je te l’avais bien dit.Seul, le temps sait le
prix qu’il faudra que l’on paie,Et je te l’apprendrais, si je pouvais le
dire. ...
Oui, revenir au plaisir !
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*9 août 1940 — Le soir.
Non
Décidément, il faut que je revienne au plaisir du bois de pins.
De quoi est-il fait, ce plaisir ? — Principalement de ceci...
Orgasme adulte échappé du zoo
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D’après Dario Fo et Franca Rame, mise en scène de Barbara Gauvain, avec
Aurélie Normandon et Hélène Rossignol.
Dans un petit théâtre original, confortable e...
Skoda - Oliver Sillig
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De nos jours, dans un pays qui n'est pas cité. Stjepan se réveille, la mort
est autour de lui. Ses compagnons sont au sol, exsangues, sans vie. Un peu
plus...
Christine Jeanney, en tête de liste
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Heureusement, Le Chasse-clou est redevenu consultable en ligne (le Net, ça
va et vient) et j’ai pu relire ainsi l’article …
Lire la suite »
1478
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il fallait tirer pour ouvrir or Debussy poussa périmés depuis août Julien
Gracq jeta deux yaourts la soupe était trop chaude et donc Fritz Lang se
brûla la...
Petite France
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Ma mère me demande si je regarde le Président de la République demain soir
à la télé. Comment lui faire comprendre que je m'en fiche complètement
alors que...
Brain Festival, 2ème session à soutenir !
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Le Brain Festival 2012 est en préparation… Ne manquez pas de vous tenir
informés sur le site : www.thebrainfestival.com La première édition a tenu
ses pro...
Le Havre et la grâce
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Soyez à vous-mêmes votre propre refuge. Soyez à vous-mêmes votre propre
lumière. Bouddha Toujours revenir au sens des mots. Le mot havre, par
exemple, avan...
- périhélie -
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. . A rebours miennes, les ombres la nuit, viennent. Dedans tout s’efface,
se détache de mes bras la raison j’ai vu l’espace suffisant d’une vie
seconde, à...
ENRIQUE VILA-MATAS : JOYCE OU SIMENON ?
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Faut-il préférer Monsieur Hire de Simenon au Finnegans Wake de Joyce, ou
l’inverse ? Le choix s’impose-t-il du reste à nous ? Ne vaudrait-il pas
mieux fe...
Le Chasse-clou et ensuite
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Le Chasse-clou est donc de nouveau accessible en ligne (depuis le 18
janvier 2012), après une interruption de quelques semaines dues à un
cafouillage dans ...
L'ombre a tourné (2)
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* A l'époque où j'ai écrit ce texte, j'aurais aimé trouver cette
illustration de Luc Lamy pour l'accompagner :*
Luc Lamy
J'ai du mal à décrire ce moment...
André du Bouchet - L'air soudain
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Au pied de ce mur que l'ombre défit, l'ombre attend, de ce ciel. Cette blancheur furieuse, la nuit, le souffle qui me sépare de mon lit. L'horizon diffus, à ...
rien pour tout
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deux jours à tirer avant un autre jour. si j'étais raisonnable, à l'heure
qu'il est je serais effondrée. je ne bouge quasiment plus que du lit à la
chais...
Interférence mémorielle
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Le tourniquet des souvenirs dans ce no man’s land jurassien baigné de
soleil embrasait mon esprit d’une mélodie argentine. C’était avant l’hiver
et Michel ...
Virtualité
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Aujourd'hui, mon atelier mesure précisément 24,28 cm de longueur pour une
largeur de 18,97 cm. Il est toujours parfaitement rangé et j'en ai fini des
ode...
Thomas Bernhard, suite.
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L'incessant ressassement, le ressac des mots projetés en avant d'eux-mêmes
caractérisent le style de ce mangeur de phrases qui ne ne joue pas de la
répét...
Monsieur Han ou l'humaine condition
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Cette chronique a été publiée à l'origine dans Le Magazine des Livres n°
29 de mars 2011
Depuis 1991, les éditions Zulma se sont installées dans notre ...
Ballons
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Nous nous promenions au parc de Sceaux, il y avait une sorte de kermesse
pour lutter contre les myopathes (contre la mucoviscidose me corrigea
Emeline). De...
Vice ou versa ?
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Déjà ? Déjà deux ans que j'ai pris cette drôle de décision. Le ligoter, le
museler, le laisser mourir. De faim, de soif, jusqu'à ce que la moindre
possibil...
Roman Opalka, la mort est blanche
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Roman Opalka est mort le 6 août 2011 à l'âge de 79 ans. Depuis plus de
quarante ans, il s'appliquait à dénombrer le temps. Un pari faustien sans
précéden...
Nidification
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Un jour, quelqu'un y oubliera un livre. Un autre jour, une autre personne
laissera, entre les pages, une fleur ramassée sur le chemin, au cours d'une
de c...
Utopia
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A la lisière du marais nos monologues intérieurs, vol émeraude en forêt
aquatique. A la faveur d'une vision de cristal escamoter jusqu'au ciel.
Itinérair...
“L’Irréductible” cesse de paraître
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Quelques dernières photos, piquées ici ou là dans mes fichiers inexploités,
vues de ville, ville perdue parfois de vue, actualité poisseuse et
répétition p...
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il n'y a jamais d'erreur à proprement parler, non, il s'agirait plutôt de
malchance, d'oiseaux de mauvais augure, de poupées violentes vaudou
écrasées vi...