
Stéphanie Ferrat aime ce qui contient : après
Caisson,
Réceptacle. C’est vrai qu’elle est également plasticienne et travaille dans
une serre. Elle aligne ses cailloux sur la page sans majuscules, sans ponctuations mais avec des interlignes, des blancs.
lèvre brûle
la main
couchée par terre
au niveau du refus
pied rogné
le désordre des caisses*
dans chaque boîte
épines
celles à construire
celles à défaire des yeux
*
boiter
quand il s’agit de tenir
s’arrondir sous le doute
sang part
la vitesse des fossésStéphanie Ferrat,
Réceptacle,
éd. Fissile, coll. cendrier du voyage, dessins de
Philippe Guitton, p 9 / p.24 / p.42
Le blog de Stéphanie Ferrat